Michel Piscopo Coaching,Livres L’homme qui voulait être heureux

L’homme qui voulait être heureux

Un livre fabuleux, qui remet les pieds sur Terre. Qui met en lumière les croyances limitantes et les blocages auxquels un individu peut être confronté. A METTRE ENTRE TOUTES LES MAINS.

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Bonjour tout le monde !Bonjour tout le monde !

Je m’appelle Michel Piscopo. Né en 1978 dans un village de Moselle, je me passionne pour les différentes techniques de bien être et de développement personnel. 

Le coaching est devenu pour moi une évidence. Tant sur le plan professionnel que sur le plan personnel. Devenir coach de vie est devenu un exutoire, un mode de vie.

​Ma passion: Vous donner l’inspiration

​Ayant été formé au développement personnel et au coaching, à la PNL, à la communication, avec des notions de sophrologie, de gestion du stress ou encore de psychologie générale, à la graphologie, j’ai également suivi une spécialité en psychologie du comportement.

J’ai longuement étudié les dossiers spécifiques liés aux apprentissages, aux émotions et à la mémoire.  

Apporter mon aide est devenu une priorité dans ma vie et je veux vous apporter mon aide, de par mon expérience, dans les changements que vous aimeriez entreprendre, comme : l’arrêt de la cigarette, la gestion des émotions, la perte de poids, la confiance et l’estime de soi, les difficultés relationnelles…

Alors, si vous aussi vous avez besoin d’un changement dans votre vie, je serai heureux de vous aider à vous remettre sur de bons rails. 

​Diplômes:

– Certification Maître praticien en Hypnose Sajece

– ​Certification en développement personnel / Coaching

– Spécialisation en psychologie du comportement

– Spécialiste des émotions, de la mémoire et des apprentissages.

Formations :

– Formation en Hypnose Sajece

– Formation en développement personnel / Coaching

– Spécialisation en psychologie du comportement

Blessures émotionnelles : Cette faille qui empêche d’être soi.Blessures émotionnelles : Cette faille qui empêche d’être soi.

Failles intimes enfouies, ces blessures du passé aux relents inconscients seraient à l’origine de nos maux présents, qu’ils soient physiques ou psychologiques. Des plaies de l’âme, émotionnelles, dont l’ennéagramme se sert, pour mieux nous en libérer.

Déterminer les cinq blessures fondamentales qui seraient l’alpha et l’oméga de tout ce qui ne va pas dans notre vie et qui entraveraient fatalement notre épanouissement profond. Il s’agit du rejet, de l’abandon, de l’humiliation, de la trahison et de l’injustice.

Ce sont les blessures qui nous viennent d’expériences passées non acceptées. Elles peuvent s’étendre du simple souvenir marqué par une émotion désagréable ou une absence de sens, aux traumatismes. Elles naissent dans l’enfance, généralement à partir d’un vécu réel ou perçu de manque, perte, négligence et/ou maltraitance.

Il ne serait pas juste d’affirmer qu’une enfance difficile implique nécessairement d’en subir les conséquences à l’âge adulte. Tout comme une enfance bercée par le sentiment d’être aimé et de n’avoir manqué de rien, n’est pas gage d’une croissance personnelle sans blessures émotionnelles

En effet, ce ne serait pas tant les blessures émotionnelles en elles-même qui nous feraient souffrir que, finalement, l’absence d’outils à notre disposition pour les identifier et les comprendre.

Certes, mais de quoi parle-t-on exactement ? Et surtout, comment se manifestent ces cinq blessures émotionnelles ? Explications:

Blessures, masques et problèmes racines

Grosso modo, les cinq blessures émotionnelles ont pour conséquence commune d’affecter nos choix de vie, du moins lorsque nous n’avons pas connaissance de leur existence ou que l’on a pas pu relativiser notre crainte de les vivre à nouveau.

Autrement dit, “avoir une blessure émotionnelle” revient à être influencé par un système de croyances sur ce que nous devons être, sur ce que nous devons faire ou sur ce que nous devons avoir dans notre vie, pour ne pas se la faire infliger une nouvelle fois. C’est ainsi que nous allons nous imposer toutes sortes de permissions, d’interdictions, mais aussi adopter une forme de masque social, lui-même déterminé par la blessure dont nous souffrons.

Composé d’une ligne de conduite censée nous en protéger, ce masque est également doté d’un mécanisme de défense qui façonne nos réactions face toutes les situations qui ressembleraient, de près ou de loin, à celle de la blessure ou des blessures vécues.

Dans ce cas, le mécanisme de défense utilisé sera le repli sur soi : c’est l’ultime recours défensif pour s’éviter le rejet.

C’est l’exemple de la personne qui, pour s’éviter la douleur de la blessure de rejet, va s’inscrire dans une ligne de conduite attachée à la discrétion, la modestie, le respect…etc. Des atouts qu’elle nommera peut-être ‘valeurs’, sans s’apercevoir qu’ils prennent naissance sur des injonctions et le besoin de s’éviter le jugement, la confrontation, le rejet. Et dans ce cas, le mécanisme de défense utilisé sera le repli sur soi : c’est l’ultime recours défensif pour s’éviter le rejet si, après toute l’énergie dépensée à s’en protéger, nos efforts ne venaient pas à porter leurs fruits.

De façon plus schématique, on développe l’idée que ces cinq blessures émotionnelles du passé comportent des traces observables à l’instant présent. Esquissant en filigrane nos schémas les plus ancrés, ces traces sont à la racine de nos réactions du quotidien.

Nous les appelons les 4 problèmes racines : il s’agit de la croyance limitante, de la peur de revivre la blessure, de la supposition et de la ligne de conduite. N’oublions pas que pour les traumatismes les plus lourds, ce travail d’auto-investigation exige un suivi psychologique régulier et rigoureux, d’autant plus indispensable que ces blessures tendent à façonner non seulement notre vie de tous les jours, mais également notre personnalité et notre santé mentale.

S’aimer au conditionnel

En développement personnel, nous sommes surtout confronté aux conséquences des blessures émotionnelles sur notre valeur, notre estime de soi et sur notre relationnel aux autres, mais surtout, ces blessures font qu’on a tendance à ne s’accorder qu’un amour de soi conditionné par notre ligne de conduite, qui nous demande de nous contrôler en fonction de ce que nous croyons acceptable de nous-mêmes.

En d’autres termes, cet amour-propre au conditionnel nous conduit à vivre des émotions de fierté exagérées lorsque nous nous comportons conformément à ce que l’on croit attendu de nous, et des ressentis de honte-culpabilité dans le cas contraire, comme si notre “mood” interne était laissé au bon vouloir de circonstances extérieures.

Autre conséquence des blessures émotionnelles ? Des attentes cachées sur l’Autre, qui nous placent de fait dans une situation de dépendance puisque c’est à lui ou elle qu’il appartient (ou non) d’y répondre. À nouveau, nous cédons le pouvoir sur notre état intérieur. Enfin, sur le plan du quotidien, la ligne de conduite découlant de notre blessure émotionnelle induit des répercussions sur les différents aspects de notre vie de façon très distincte, que ce soit notre carrière professionnelle, notre santé ou nos relations amoureuses.

Cependant, il faut insister sur le fait que ce ne sont pas nos blessures émotionnelles qui causent directement ce qui va suivre mais notre méconnaissance ou l’absence d’outils et de méthodes pour nous en libérer. Alors comment reconnaître nos blessures émotionnelles ?

À la découverte de nos fêlures

Nous apprenons à identifier nos blessures majoritaires en cumulant l’observation de plusieurs facteurs : l’aspect global de notre morphologie et la nature de nos réactions émotionnelles. Mais aussi par le cumul des 4 problèmes racines comme expliqué précédemment.

Par exemple, un premier exercice simple pour repérer la manière dont nous sommes concernés par une blessure émotionnelle consiste à observer les jugements que nous portons sur nous-mêmes, mais aussi ceux qui, lorsqu’ils viennent des autres, nous affectent profondément. Et pour cause, ce que nous jugeons à notre sujet s’inscrit généralement dans le cadre des croyances limitantes présentes à notre encontre.

De la même manière, les jugements que nous portons sur l’autre sont souvent, par effet miroir, en lien avec le contrôle exigé par la ligne de conduite déterminée par nos blessures les plus prédominantes.

Lorsque nous estimons que notre réaction n’est pas adaptée face à une situation, voire disproportionnée, c’est généralement signe que notre passé se transpose.

Il est aussi important d’observer la fréquence des choix que nous faisons par peur ou de façon non alignée avec nos désirs profonds ou nos valeurs. Reviennent-ils dans certains domaines de vie ou impliquent-ils nos choix vis-à-vis d’un tiers en particulier ?

Et pour cause, effectuer nos choix de vie en fonction de ce que nous croyons le moins dérangeant, critiquable, risqué, est l’une des manières les plus fréquentes de se laisser affecter par une blessure émotionnelle.

Enfin, nous pouvons observer les situations vis-à-vis desquelles nous nous laissons souvent emporter par nos émotions jusqu’à solliciter nos mécanismes de défense : le repli sur soi, la justification ou l’agression, ce troisième exercice cumulatif nous permettra de comprendre si notre lecture des événements est teintée par la présence de nos blessures émotionnelles.

Et si l’on ne devait retenir qu’un “symptôme” ? “Lorsque nous estimons que notre réaction n’est pas adaptée face à une situation, voire disproportionnée, et que cette réaction a tendance à se répéter, voire s’amplifier, c’est généralement signe que notre passé se transpose sur une situation qui semble banale à nos yeux au présent.